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Posté : 02 avr. 2007 10:07
par Num
parce que séries (et films), ça veut dire de plus en plus "divX" :wink:

portrait de Libé

Christophe ALIX pour Libé a écrit :Jérôme Rota, 33 ans. Ex-intermittent du spectacle, cet informaticien français a inventé l'équivalent vidéo du MP3, qui est en train de chambouler le monde du cinéma.
Devine qui vient DivX ?

«Vous verrez, il est très cool, sympa et attachant, avait promis l'attachée de presse . C'est un peu le gourou de la boîte.» Un gourou, l'inventeur du DivX ? Un penseur ? Le bidouilleur d'un format de compression vidéo téléchargé plus de 300 millions de fois et qui est à  l'image numérique et au cinéma ce que le MP3 est au son et à  la musique ? Jean et blouson informe, barbe de trois jours, cheveux mi-longs et lunettes cerclées à  la John Lennon, le voilà  qui débarque avec un sac à  dos en guise d'attaché-case dans un hôtel du quartier de l'Opéra. Jérôme Rota n'a pas la faconde des stars du Net et ne revient pas d'un voyage initiatique dans une contrée lointaine. «Je n'ai pas un parcours de business management, reconnaît-il, comme s'il devait se justifier, je suis un geek qui a débuté dans l'underground et qui s'est d'abord intéressé à  la technologie pour la technologie.»
Cette attirance pour l'ordinateur, qu'il a contractée tout petit, a mené très loin et très haut ce petit-fils d'immigrés italiens de Montpellier. Très loin : sur les rives du Pacifique, à  San Diego la californienne, réputée pour sa douceur de vivre ­ parfaitement raccord avec son côté dude (quelque part entre glandeur et branleur) sorti du Big Lebowski des frères Coen. Et très haut dans la mythologie du nerd bidouilleur mué en start-upeur comblé et entrepreneur fortuné : avec 300 000 parts, Jérôme Rota est devenu le deuxième actionnaire particulier de DivX Inc., entreprise rutilante de 300 salariés qui pèse aujourd'hui 723 millions de dollars (544 millions d'euros). Autant de preuves d'une indéniable success story, qui ne l'émeut pas outre mesure. «Je ne vais certainement pas me rendre malade à  suivre le cours de mes actions . Je gagne 150 000 dollars par an, que je claque sans faire des trucs de dingue à  part me payer de temps en temps une moto.» Argent pas tabou, mais «franchement, on s'en fout». Sujet suivant.
Ce méridional à  l'accent prononcé dès qu'il renoue avec sa langue maternelle a un faible pour deux mots, vision et mission, qu'il distille à  gogo pour expliquer sa trajectoire. Celle d'un Mozart de l'informatique devenu «un manager haut placé dans l'organigramme, qui "reporte" directement au directeur général». Il y a d'abord chez Rota la «vision» de la digital lifestyle, cette révolution des médias d'une force inouïe qui fait de chacun de nous le créateur autant que le consommateur de son propre bouquet d'images, à  organiser entre PC et téléviseur. Quant à  la «mission» du créateur du DivX, elle consiste à  rendre tout cela possible sans que d'autres «imposent leur vision fermée de la technologie et de la distribution des biens numériques». L'ancien intermittent du spectacle, qui a fait breveter ses inventions, peut bien désormais évoquer la nécessité d'une rémunération pour les ayants droit, il demeure rétif à  toute contrainte. «Jérôme reste un idéaliste pétri de la culture libertaire des pionniers du Net, explique un proche. Si cela ne tenait qu'à  lui, tout serait gratuit et la société constituée à  partir de ses découvertes n'aurait jamais vu le jour. Mais maintenant qu'il est dedans, il s'est pris au jeu.»
Au commencement, il n'y avait ni vision ni mission. Encore moins le pressentiment qu'un codec (système de compression et de décompression des fichiers) trafiqué dans une chambre de bonne allait devenir le symbole de la piraterie de films sur le Net et s'attirer les foudres du tout-puissant syndicat des studios d'Hollywood. «Au départ, il s'agissait juste de présenter mes infographies en plein écran.» Mais le geek «Gej» (son surnom dans les newsgroups, qui signifie «fada» en occitan) est partageur, et quelques mois plus tard son bébé DivX est utilisé pour compresser le film culte des hackers de l'époque, Matrix. Succès et déflagration garantis. A partir de ce jour, adieu la vidéo timbre-poste qui rame sur les ordinateurs, adieu les DVD aux formats sécurisés et la tranquillité des ayants droit. Un long métrage tient désormais sur une galette à  quelques centimes d'euros et se télécharge sur le Net en moins d'heures qu'il n'en faut pour voir le film. Resté anonyme par crainte de poursuites judiciaires mais aussi parce que «le mystère servait le mythe», Gej finira par se dévoiler dans une pleine page du Wall Street Journal. Un vendredi, il débarque aux Etats-Unis avec juste son blouson de moto sur le dos pour rencontrer ses futurs associés, jusque-là  connus par courriel. «La vie là -bas, c'est simple. Avec une bagnole, une maison, t'es intégré, dit-il. Par contre, t'as intérêt à  être assuré ou à  avoir de quoi payer. Aux urgences, c'est le premier truc qu'on te demande ; si tu n'as rien, tu crèves.»
Ce jeune père, mari d'une Indienne originaire de New Delhi (il s'appelle désormais Jérôme Vashisht-Rota), dit qu'il a appris à  aimer «les Américains ­ pas l'Amérique ­, le Superbowl et Thanksgiving». Sa conversion à  l' American way of life n'avait pourtant rien d'évident. Le garçon est né dans la banlieue de Montpellier et a grandi dans un milieu populaire, à  mille lieues de l'hédonisme californien. Le grand-père, antifasciste, a fui l'Italie de Mussolini. Papa est électricien, maman infirmière. On est «bien à  gauche» et sympathisants communistes, on raille les socialistes «mous du bulbe», et il faut se saigner pour payer un ordi au petit, qui veut programmer des jeux alors qu'il n'a pas encore 10 ans. Au collège de la Paillade, en zone sensible, le jeune Rota est «un peu branleur mais pas mauvais élève», bon Samaritain dès qu'il s'agit de soulager un copain d'un souci informatique. Personne à  la maison pour le pousser vers de longues études : ce sera IUT d'informatique, où les 19,5/20 en programmation contrastent avec les zéros en maths. «Au moins, tu trouveras toujours du boulot», lui disent ses parents alors que, à  22 ans, il gagne déjà  mieux sa vie qu'eux. Fou de vidéo, fan de cinéma (Tarantino, les dialogues de Bacri-Jaoui ou de C'est arrivé près de chez vous ) et de la scène musicale alternative montpelliéraine, il veut aussi comprendre «ce que veut dire une image d'un point de vue esthétique». D'où sa fréquentation d'une école de cinéma, puis le choix de l'intermittence et de l'indépendance pour marier compétences techno et vidéo dans la 3D, les effets spéciaux et les génériques, etc.
S'il reconnaît que les Etats-Unis ont réussi à  lui inculquer le goût d'entreprendre («DivX, en France, ça aurait pris vingt ans, et probablement sans moi»), Jérôme Rota se méfie de «Sarkozy l'Américain qui flatte les bas instincts», n'a rien contre les 35 heures et dit que ses copains du Sud gagnent des misères mais vivent aussi bien que lui ­ ou presque. La musique américaine le «gonfle», il préfère les «franchouilleries» de Bénabar, s'est remis à  Brassens et a appelé son fils Julien. Des bribes de France cultivées à  distance : il revient au pays tous les deux ans.
La vie après DivX ? Il la voit au service de la démocratisation de la création numérique, à  l'image de son modèle Steve Wozniak, cofondateur d'Apple avec Steve Jobs, qui transmet le virus de la techno à  des gamins. «Il faut dépasser ces histoires de piratage, de destruction liée au numérique. Il faut que la techno soit mise à  contribution pour aboutir à  quelque chose de plus grand que ses buts initiaux.» Amen !
Brassens et Bénabar, bonne pioche ^^

Posté : 02 avr. 2007 12:58
par asmouta
desolee pour l'erreur

Posté : 02 avr. 2007 13:13
par prudence
donc indirectement c'est Bénabar qui a inspiré le DivX.
CQFD :roll:

Posté : 02 avr. 2007 13:19
par Mareck
Moi perso, j'a pas tout lu....désolé Num :?

Par contre, prudence t'es vachement courageuse toi :lol: (et ce serait sympa de faire un résumé en 3-4 lignes merki :-)1 )

Posté : 02 avr. 2007 13:27
par asmouta
oui s'il te plait

Posté : 02 avr. 2007 13:46
par Num
vous voulez de pré maché?? eh franchement c'est une page de journal, pas "la comédie humaine" (comme j'sais plus qui écrivait)

donc vous lisez en totalité ou en partie (CTRL+F "Bénabar") maintenant ou plus tard (ça sert à  ça un forum, le post va pas partir) ou vous lisez pas épicétou :wink:

Posté : 02 avr. 2007 13:51
par douche
Moi j'ai fait CTRL+F( j'aime bien) après 3 cliques sur suivante j'ai vu apparaître le mot Bénabar(et pis j'ai lu l'article qd même), en gros la personne dont parle l'article est l'inventeur u DIVx et il aime Brassens et Bénabar.
Voila ça vous va comme résumé les filles?

Posté : 02 avr. 2007 13:56
par Mareck
Merci Douche, c'est sympa.... :wink:

Par contre, vu la réaction de Num, j'va le lire en entier son article ...sinon je vais passer pour une feignasse ...mais bon faut pas oublier que je milite ...pour la paresse (euh enfin pas pour tout quand même :D )

Aller Num, je m'y colle ...l'est content Image

:-)1

Posté : 02 avr. 2007 14:04
par Num
faut pas toujours compter qu'il y aura une bonne âme qui fera le boulot à  ta place, c'est juste ce que je pense ;) Donc tu lis ou pas, mais ça dépend que de toi

et puis après tout "There's a difference between helping the clueless and doing the work for the lazy"

Posté : 02 avr. 2007 14:05
par Mareck
prudence a écrit :donc indirectement c'est Bénabar qui a inspiré le DivX.
CQFD :roll:
Maintenant il est vrai, aprés avoir lu enfin l'article, tu as bien fait de suggérer l'idée ...bien vu, prudence :-)1

Posté : 02 avr. 2007 20:09
par asmouta
et on dit merci a qui ?

Posté : 02 avr. 2007 21:32
par Lena
asmouta a écrit :et on dit merci qui ?
merci mon chien !

Posté : 02 avr. 2007 21:44
par asmouta
mais tu lis dans mes pensee ou quoi :?:

Posté : 02 avr. 2007 21:57
par Mareck
Euh vous pouvez répéter la question :?:

Posté : 02 avr. 2007 23:21
par laurence*
Stéfanie de Monacoooooo!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! :lol:

:arrow:

Posté : 03 avr. 2007 7:28
par Mareck
:-)1

Posté : 03 avr. 2007 12:51
par Lena
Mareck a écrit :Euh vous pouvez répéter la question :?:
Dans "Les mots d'amour" :

Mon p'tit coeur, mon p'tit chat
Mon trésor, mon petit rat
Ma p'tite fouine, ma p'tite teigne
Ma sardine, ma Sardaigne
Mon sagouin, mon trois fois rien
Merci qui ? merci mon chien !
Mon soleil, mon bouquet de roses
Mon orteil, ma boîte de douze

Posté : 03 avr. 2007 18:54
par asmouta

Bien sûr y'a les rimes en fleur, les métaphores, les grands discours
Les " je n'aime que toi ", les " mon amour ", les " pour toujours "
Les soleils couchants, le vent, la plage, les océans
Les références au coeur, c'est un organe très émouvant
Miauler " Je t'aime " tout le monde peut l' faire, c'est comme Amen
C'est pas très dur
Pour dire " bonne nuit " chaque soir, là , faut vraiment y croire
Pas besoin de prêt à  porter, de slogans, de phrases toutes faites
Tous ces passe-partout, prêts à  l'emploi qu'on se répète
Les mots d'amour c'est pas ça
C'est bien plus compliqué crois-moi
Les déclarations les plus belles
Ne figurent pas dans les manuels
C'est banal mais les quelques mots que je te destine
Je les préfère aimantés sur le frigo dans la cuisine
Je veux voir nos initiales côte-à -côte sur l'interphone
Pas gravées au canif dans l'écorce d'un chêne
Pas besoin de vieux balcon, de Roméo et de Juliette
Je peux me contenter d'un petit signe par la fenêtre
Faisons l'impasse sur les violons, " les toi pour moi " et vice versa
Tous ces mots trop doux qu'on a prononcés trop de fois
Mon p'tit coeur, mon p'tit chat
Mon trésor, mon petit rat
Ma p'tite fouine, ma p'tite teigne
Ma sardine, ma Sardaigne
Mon sagouin, mon trois fois rien
Merci qui ? merci mon chien !
Mon soleil, mon bouquet de roses
Mon orteil, ma boîte de douze
On peut bien sûr parler d'avenir promettre monts et merveilles
C'est bien plus fort " à  tout à  l'heure " quand on le murmure à  l'oreille
Certains construisent des châteaux, ils y mettent des perles de pluies
Moi j'ai fixé une étagère, elle est d'ailleurs tombée depuis
Ils trouvent encore des formules quand ils se séparent
Et habillent de ridicule la fin de leur histoire
Moi j'ai pas le coeur brisé, j'ai vérifié chez mon médecin
Mais je regrette ces mots d'amour que tu me disais si bien.

Posté : 03 avr. 2007 18:56
par ln.miaoum
Whaaaa, Adrienar a un pote de post!!!...

Posté : 03 avr. 2007 21:30
par douche
ln.miaoum a écrit :Whaaaa, Adrienar a un pote de post!!!...
Il se sentira moins seul comme ça

Posté : 03 avr. 2007 21:49
par Damien A.
laurence_3004 a écrit :Stéfanie de Monacoooooo!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! :lol:

:arrow:
Tu me l'hôtes de la bouche.

Posté : 03 avr. 2007 23:40
par laurence*
Damien A. a écrit :
laurence_3004 a écrit :Stéfanie de Monacoooooo!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! :lol:

:arrow:
Tu me l'hôtes de la bouche.
On a les références qu'on peut que veux-tu.... :lol:
:wink:

Posté : 04 avr. 2007 14:37
par asmouta
c'est mieu que rien

Posté : 04 avr. 2007 17:13
par Arya
Moi j'suis désolée j'trouve que c'est des supers références 8) Et pis de toute façon, vous m'avez dit de dire Hardyyyyyyy !

Pour pas faire trop HS, plus je regarde Prison Break, plus j'adhère. Le jeu avec mon père c'est de deviner quelles astuces il va utiliser.

Ah oui et j'aime bien Dr House, même si j'ia regardé la saison 3 pis les morceaux de saison 1 que TF1 daigne nous passer. Quel cynisme ! :)

Posté : 06 avr. 2007 22:28
par Wendycat
Ici c'est Desperate Housewives, 24H Chrono, Ally Mc Beal,.....
Je serais bien tentée par Grey's Anatomy aussi :wink:

Posté : 07 avr. 2007 12:35
par asmouta
t'as le choix

Posté : 14 mai 2007 10:24
par Num
Télérama sous la plume de Sophie Bourdais a écrit :Les temps sont aux durs

Avant, dans les séries, il y avait les bons dÂ’un côté et les méchants de lÂ’autre. Mais depuis “Dallas” et lÂ’ignoble JR, les “bad boys” ont conquis le public. QuÂ’est-ce qui nous fascine autant chez eux ?

Autrefois, le monde des séries ressemblait au pays de Candy. Les gentils traquaient les criminels et sauvaient les innocents. Les méchants donnaient du boulot aux gentils, et expiaient leur vilenie. à‡a, cÂ’était avant. Avant que des scénaristes putschistes ne réussissent à  imposer un héros dÂ’un nouveau genre : lÂ’affreux charismatique. Une créature passionnante, capable de faire indifféremment le bien et le mal, et de susciter, malgré ses perversions, une inconfortable empathie chez le téléspectateur. LÂ’affreux charismatique existe en deux versions : le caïd guidé par son seul intérêt (Les Soprano, The Shield, Deadwood) et le psychopathe mû par ses pulsions (Profit, Dexter).

Dexter, le dernier modèle, est un serial killer à  la psyché labyrinthique. Aux Etats-Unis, cet expert médico-légal, membre de la police de Miami, qui se présente lui-même comme « un monstre très soigneux » vient de faire un triomphe. En 1996, son lointain précurseur Jim Profit, « golden boy » pervers prêt à  tout pour prendre le contrôle de son entreprise, connaît un destin moins glorieux. Effrayée par la dégradation de lÂ’audience (en chute libre dès la minute où Profit embrasse goulûment sa belle-maman), la Fox annule la série dès le quatrième épisode. La chaîne est trop dépendante de la publicité et Profit, improbable produit dÂ’une collision entre Richard III et American Psycho, trop en avance sur son époque. Quelques chaînes câblées changeront la donne. Elles ont pour nom HBO, FX et Showtime, et vont dérouler le tapis rouge (sang) devant une kyrielle de héros assez peu fréquentables. Sur leurs antennes, Tony Soprano (Les Soprano), Vic Mackey (The Shield) et Al Swearengen (Deadwood) pourront exercer sans limite leur permis de nuire. On a bien dit « des héros », et pas des « héroïnes » (dernier tabou ?) : au pays de la télévision, Phèdre et Médée nÂ’ont pas la cote, et seuls les Français ont tenté une « méchante » dans Mafiosa.

A mesure que ces « méchants » deve­naient plus ambigus, les « gentils » ont suivi la même trajectoire, avec des résultats tout aussi décoiffants : aujourdÂ’hui, les agents antiterroristes censés sauver le « monde libre » torturent à  tour de bras (24 Heures chrono), les hommes dÂ’Etat orchestrent des conspirations meurtrières (Prison Break, 24 Heures chrono), les mères de famille cachent dÂ’horribles secrets (Desperate Housewives) et des toubibs drogués malmènent leurs patients (Dr House). Rien dÂ’étonnant, alors, à  ce quÂ’un téléspectateur lambda puisse trouver des circonstances atténuantes à  un antihéros pour peu quÂ’il nourrisse quelque problème existentiel...

En dédiabolisant les bad guys, en leur donnant une profondeur que seuls le cinéma, le théâtre (Shakespeare en tête) et surtout la littérature (de Dickens à  Bret Easton Ellis) osaient jusque-là , la fiction télévisée traite enfin le spectateur en adulte. Purs produits de leur société (le scénariste américain croit clairement, lui, à  la prédominance de lÂ’acquis sur lÂ’inné...), ces personnages ne font que sÂ’engouffrer dans les déchirures du pacte social : Al Swearengen (Deadwood) profite de ce quÂ’il nÂ’y ait pas dÂ’autorité légitime à  Deadwood pour imposer la sienne ; Dexter se prend pour un justicier parce que son père adoptif, bon flic intègre mais amer, lÂ’a encouragé à  tuer « les gens qui le méritent » ; et Vic Mackey comme Dexter obtiennent, avec des méthodes indéfendables, des résultats qui font baver dÂ’envie leurs collègues policiers les plus légalistes. Ces puzzles amoraux et complexes ravivent une interrogation éternelle : jusquÂ’à  quel point la fin justifie-t-elle les moyens, même les plus immondes ? Personne nÂ’est à  lÂ’abri du doute...

Posté : 14 mai 2007 11:01
par prudence
Justement moi j'ai commencé a regarder Dexter et franchement c'est super bien !!
Bon j'en suis qu'à  l'épisode 4 mais quand meme !
En meme temps je partais avec un bon apriori vu que j'adore l'acteur (David dans Six Feet Under) et que l'histoire me semblait interressante.

Je crois qu'ils commencent a me diffuser cet semaine sur Canal, je vous le conseille !!!

Posté : 14 mai 2007 14:36
par Ephéméride
demain et mercredi il y a un "losts" à  la française on dirait??? ça s'appelle "les zygs"... kesskeussaikeuceutruk???

Posté : 14 mai 2007 14:48
par Damien A.
Euh non c'est pas un Lost à  la française (enfin je pense pas) c'est une série (ou mini-série) sur le clonage humain. J'en sais pas plus je n'ai que vu la bande annonce.

Posté : 14 mai 2007 18:13
par milou
Damien A. a écrit :Euh non c'est pas un Lost à  la française (enfin je pense pas) c'est une série (ou mini-série) sur le clonage humain. J'en sais pas plus je n'ai que vu la bande annonce.
ouais à  mon avis c'est cloné sur Lost ... Encore une histoire de clown ... sans Clooney en plus

Posté : 14 mai 2007 18:42
par Arya
En rapport à  l'article donné par Num, il est évident que les séries ont subi un important changement depuis quelques années. Ca vient avant tout du fait que ce n'est plus considéré comme une sous-catégorie de la télé. Les producteurs se sont rendu compte du potentiel économique, et on fait des séries plus recherchés, notamment les chaînes cablées (comme c'est dit dans l'article d'ailleurs). Tout cela implique des personnages ambigus, fouillés, des concepts nouveaux et des idées originales. Et c'est pas plus mal :)

Sinon, j'ai presque fini la saison 3 de Grey's anatomy, il reste que deux épisodes. Ca devient bien compliqué les relations entre les persos, tant mieux :) D'ailleurs, y'avait une sorte de pilote su futur spin-off sur Adison qu'était pas mal du tout.

Je suis au milieu de la saison 2 de Prison Break. Alors à  chaque épisode, je m'arrache les dents (je vais bientot devoir mettre un dentier) tellement ça devient du condensé de stress, de rebondissements et autre. Je dirais même que la saison 2 est encore meilleure que la 1 !

Lost a fait des progrès depuis le début de la saison je trouve. C'est toujours le bordel mais bon, on retrouve des épisodes similaires à  ceux de la saison 1, j'espère que ça va continuer.

Posté : 14 mai 2007 20:08
par Num
Arya a écrit :En rapport à  l'article donné par Num, il est évident que les séries ont subi un important changement depuis quelques années.
les séries majeures historiquement parlant ça a été Friends (et peut être Dream on auparavant) pour la partie comique et puis X Files, NYPD Blue et Urgences pour la partie "dramatique"

avec aussi l'arrivée d' HBO qui a complètement changé la donne par rapport aux chaines hertziennes

en grand fan de Profit, je regrette que cette série ait eu raison trop tot. Trois ans plus tard sur HBO (en gros même époque que The Sopranos), elle aurait eu du succès j'imagine

Posté : 16 mai 2007 22:33
par Num
Heroes 1x22.... ça se goupille bien, je suis encore bluffé :wink:

Posté : 17 mai 2007 17:17
par Noush
Num a écrit :Heroes 1x22.... ça se goupille bien, je suis encore bluffé :wink:
Profites Num, c'est l'avant dernier ;)
De mon côté c'est pareil...cette série me bluffe de plus en plus... :)

Posté : 17 mai 2007 20:43
par Num

Posté : 17 mai 2007 23:37
par Damien A.
Num a écrit :"24" au Japon :roll:
aligato :lol:

Posté : 18 mai 2007 3:22
par prudence
Noush a écrit :
Num a écrit :Heroes 1x22.... ça se goupille bien, je suis encore bluffé :wink:
Profites Num, c'est l'avant dernier ;)
De mon côté c'est pareil...cette série me bluffe de plus en plus... :)
Ah cool, justement je viens de la commencer. J'en suis juste au 1er episode de la saison 1 mais ca laisse deja augurer de bien jolies choses !!
Ca tombe bien j'ai une periode de revisions a occuper... :roll:

Posté : 18 mai 2007 8:56
par Num
je te préviens, ça met du temps avant de prendre forme, au début c'est très épars et j'avais mon oeil circonspect, mais bon au moins ça n'a jamais été du sous X men

ne fais pas comme une amie qui trouvant que ça lambinait est passé direct de l'épisode 4 à  10 (en gros) et après me demandait "mais pourquoi lui il peut faire ça?" "et elle c'est qui???" hein? :D

sinon... t'as un costume de pompom girl chez toi? :roll:

Posté : 18 mai 2007 12:13
par Noush
prudence a écrit :
Noush a écrit :
Num a écrit :Heroes 1x22.... ça se goupille bien, je suis encore bluffé :wink:
Profites Num, c'est l'avant dernier ;)
De mon côté c'est pareil...cette série me bluffe de plus en plus... :)
Ah cool, justement je viens de la commencer. J'en suis juste au 1er episode de la saison 1 mais ca laisse deja augurer de bien jolies choses !!
Ca tombe bien j'ai une periode de revisions a occuper... :roll:
Fais attention cette série rend addict...c'est dur de se dire "ce soir je regarde juste l'épisode 2" si tu as la suite en réserve...