Les nuits du botanique / Bruxelles (25/09/2002)

"Avec le temps va, tout s'en va" comme j'sais plus qui chantait. Depuis 2002, ce site et ce forum ont connu pas mal de turbulences avec une organisation et une rigueur parfois perfectibles.
On a tenté de retrouver les revues de concerts d'avant "Les Risques du métier" (2003) et de les mettre ici. Car "la mémoire est un bijou" après tout.

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Stéfanie
"Qu'est ce que tu fais pour la soirée?"
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Les nuits du botanique / Bruxelles (25/09/2002)

Message par Stéfanie » 01 oct. 2008 19:09

un anonyme, le 2002-11-15 a écrit :
Comme je suis pas un journaliste pro et que j'aime trops les chanson de benabar pour être neutre dans mon jugement sur se concert je vous envois la "critique" d'un célèbre cotidien belge ( la dh)
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Bénabar: Encore! (25/09/2002)


Bénabar, le raconteur de belles histoires

BRUXELLES Quand il monte sur scène, sur le coup de 21 h 15, le public l'attend sagement, assis en rang sous les jolis lustres en cristal de la salle du Musée. Lui aussi, d'ailleurs, a l'air sage, dans son petit costard noir. Mais il suffit de quelques notes de trompette pour que la bête de scène qui sommeille en Bénabar se réveille et le voilà parti pour presque deux heures d'un concert magnifique où les chansons s'enfilent comme autant de petites perles rares. Puisant un coup dans sa Petite Monnaie, premier album et première boîte à bijoux, et un autre dans Bénabar, son deuxième opus, il gesticule et chante fort. Fort bien, fort juste, d'une belle voix un peu éraillée par trop de cigarettes et pas assez de sommeil. Un peu de Porcelaine dans un magasin d'éléphants, puis le voici qui raconte le drame de ce cycliste de cinq ans, revu et corrigé version hard pour le plus grand bonheur du public. Car, en plus d'être un bon musicien, l'ami Bénabar est aussi un terrible raconteur d'histoires, tendres ou délirantes, qu'il débobine avec un naturel irrésistible. `En amour, il faut être deux. Plus une fille´, lance-t-il avant de chanter Le dramelet, qui relate la fin d'une liaison.


En fanfare ou en piano-voix, il vise juste et émeut quand il raconte la vie d'un ramasseur de feuilles mortes. Il fait rire, aussi, quand il rend hommage à Maritie et Gilbert Carpentier. Et quand, au terme d'un récital impeccable, il nous remercie d'être venus et restés, on a juste envie de lui rendre la pareille...

Isabelle Monnart

© La Dernière Heure 2002
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"Je voyais passer des ombres, et quand je les appelais, comme dans un autre monde, le brouillard les avalait..."
- monsoleiiil -
"Celui qui anticipe tous les dangers ne prendra jamais la mer."

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