un joyeux brouhaha, un chaleureux chahut (21 mai 2002)

"Avec le temps va, tout s'en va" comme j'sais plus qui chantait. Depuis 2002, ce site et ce forum ont connu pas mal de turbulences avec une organisation et une rigueur parfois perfectibles.
On a tenté de retrouver les revues de concerts d'avant "Les Risques du métier" (2003) et de les mettre ici. Car "la mémoire est un bijou" après tout.

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Elaeudanla
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un joyeux brouhaha, un chaleureux chahut (21 mai 2002)

Message par Elaeudanla » 30 sept. 2008 16:15

Elaeudanla, le 2002-05-26 a écrit :

Concert du 21 mai 2002, à la Scène...
C'était bien !!
C'était exactement ça l'enregistrement de la Bande Passante sur RFI hier soir à La Scène. L'animateur annonce l'ordre de passage : Les Escrocs d'abord, Bénabar ensuite. Forcément là on se motive pour attendre bien sagement notre idole, et on se dit : Ouais !! Le meilleur pour la fin... Ben ouais, quand on est fan on est un peu obtus. Mais que nenni, mal nous en prit car Les Escrocs, c'est vraiment sympa, les chanteurs sont pas très télégéniques alors on les garde que pour nous, et ils ont des chansons fort drôles sur les chiants, les gens speed, tout ça... Et promis juré, la prochaine fois je les emmène faire un petit tour chez H&M pour qu'ils soient habillés humainement, c'est à dire sans pantacourt treillis et chemise hawaïenne, cheveux entrenus comme des poils et sandales au vent...
Mais pour ce qui est de notre Bénabar, il était bien en forme, comme d'hab, sautillant comme Johnny Clegg sur une surface de deux metres carrés. A la demande générale, il a même chanté cette fabuleuse chanson sur le slow, en version longue de chez longue, digressions chaudes et délires pépères compris. Pour mémoire, il a commencé par Porcelaine, puis Bon Anniversaire, ensuite il s'est fait interviewer par l'animateur de RFI. Puis ce fut le tour de Vélo, La P'tite Monnaie (avec les Escrocs), Le Slow, Alaska (une chanson des Escrocs) et enfin Advienne que pourra. Comme d'hab, il a pas arrêté de dire "Merci beaucoup M'sieur-Dames", y avait Hulk sur son piano. A ce qu'il parait, il était fatigué (tournée, tout ça, dure vie d'artiste, d'hotel en camping), mais sa fatigue semble porter le doux sobriquet de Ricard...
Bon c'est tout, vivement l'Olympia... Il sera certainement moins près, mais toujours aussi proche (vive les formules à trois francs, comme dans le slow) !!
Moi j'étais chaud comme la braise
Elle c'était un glaçon
C'était comme verser du lait-fraise
Dans un verre de Saint Emilion

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